Les symptômes physiques
Nous partons de ce que votre corps fait réellement : douleurs, tensions, brûlures, fatigue, migraines, agitation, troubles du sommeil ou autres sensations.
Vous sentez les téléphones à plusieurs mètres ?
Parfois, vous savez même si quelqu’un a mis son portable en mode avion…
Vous ressentez le Wi-Fi, le Bluetooth, la 4G, les antennes, l’électricité…
Certaines personnes pensent
que vous faites du cinéma
ou que tout cela est « dans votre tête ».
Et pourtant,
vous sentez que ce que vous vivez est réel.
Peut-être que vous avez arrêté de travailler.
Que vous ne voyez presque plus personne.
Que vous ne prenez plus les transports.
Que vous évitez les magasins, les restaurants, les lieux publics, les hôtels, certaines maisons ou certains quartiers.
Peut-être même que vous avez organisé votre logement autour des expositions et que vous vivez replié·e, protégé·e comme vous pouvez.
Vêtements anti-ondes, protections, peintures, tissus, gadgets, cures, compléments alimentaires, détox métaux lourds, changements alimentaires, dentiste, appareils divers et parfois même quelques « gris-gris »…
Vous n’inventez pas ce que vous ressentez.
Vous n’êtes pas seul·e.
Et il est possible d’aller mieux.
Je suis passée par là et je peux vous accompagner pour aller mieux à votre tour.
Je sais ce que cela fait d’avoir l’impression de devoir vivre enfermée et de n’avoir qu’une envie : retrouver une vie normale.
Il n’y a pas forcément un gros événement que vous pouvez montrer du doigt en disant : « C’est là que mon électrosensibilité a commencé. »
Parfois oui. Parfois non.
Certaines personnes ont commencé à réagir après un choc important.
D’autres ont passé des années à gérer, tenir, faire face, prendre sur elles, assumer les responsabilités, encaisser le stress, les conflits, les problèmes familiaux ou professionnels.
Jusqu’au burn-out, parfois.
À un moment, le système nerveux est juste à bout.
Un jour, je me promenais à la campagne avec une amie. D’un coup, il y a eu un bruit dans un buisson et elle a tellement sursauté qu’elle a littéralement décollé du sol.
Finalement, c’était juste un oiseau.
En fait, quelques années plus tôt, cette amie avait été agressée.
Son corps a associé ce bruit dans le buisson au même danger que celui vécu lors de son agression. Il a réagi avant même qu’elle ait le temps d’analyser la situation.
Elle n’a pas choisi de sursauter. Son corps a déclenché automatiquement une réaction de protection.
Dans mon propre parcours, ce qui m’a permis de diminuer fortement mon électrohypersensibilité, c’est de commencer à travailler sur le fait que mon corps avait associé les ondes au danger.
J’ai ensuite accompagné d’autres personnes de cette manière.
Et accompagnement après accompagnement, j’ai retrouvé les mêmes types de liens et les mêmes réactions automatiques du corps.
C’est ce qui m’a confortée dans cette manière de travailler.
Il y a quelque chose que je remarque régulièrement lorsque nous travaillons sur certains traumatismes ou sur certaines émotions.
Les mêmes douleurs, sensations ou symptômes corporels que ceux ressentis lors des expositions peuvent se réactiver pendant le travail.
Pour moi, c’est une information très intéressante parce qu’elle nous permet de repérer les liens que votre corps a pu construire.
Et cela permet aussi de comprendre pourquoi deux personnes électrohypersensibles peuvent avoir des déclencheurs différents, des symptômes complètement différents et une histoire différente.
Je ne cherche donc pas à appliquer la même explication ni le même protocole à tout le monde.
Pas uniquement sur le fait d’éviter les ondes ou de supporter les symptômes.
Nous partons de ce que votre corps fait réellement : douleurs, tensions, brûlures, fatigue, migraines, agitation, troubles du sommeil ou autres sensations.
Stress, peur, colère, sentiment d’impuissance, anticipation permanente : nous travaillons aussi sur tout ce qui s’active autour des expositions.
Nous regardons ce qui peut avoir installé ou renforcé cette information de danger : agressions, non-protection, intrusion, violences, harcèlement, stress chronique ou autres expériences marquantes.
Petit à petit, l’objectif est que votre système nerveux n’ait plus besoin de déclencher la même réaction de protection dès qu’il retrouve ce qu’il considère comme une menace.
Elles ne concernent pas toutes les personnes EHS. Mais lorsqu’elles sont présentes, elles font partie de ce que nous pouvons travailler.
J’ai aujourd’hui accompagné plusieurs dizaines de personnes avec cette manière de travailler.
Certaines ont fortement diminué leurs symptômes et ont pu retrouver des choses qu’elles avaient progressivement perdues à cause de l’électrohypersensibilité.
J’ai moi-même été électrohypersensible.
J’ai commencé comme beaucoup : en cherchant à l’extérieur tout ce qui pouvait m’aider à me protéger, diminuer les symptômes ou éviter les expositions.
Puis j’ai commencé à travailler autrement : sur mon corps, mes réactions, mes émotions et ce que mon système nerveux avait associé au danger.
Ce travail m’a permis de diminuer fortement mes propres réactions.
J’ai ensuite accompagné d’autres personnes de cette manière, observé ce qui se passait dans leur corps et fait évoluer mon accompagnement au fil de cette expérience.
Si vous cherchez un spécialiste EHS, un thérapeute pour l’électrohypersensibilité, l’électrosensibilité ou la sensibilité aux ondes, vous cherchez surtout quelqu’un qui comprend concrètement ce que vous vivez et qui sait travailler avec les réactions du corps, le stress et les émotions qui les accompagnent.
Je suis coach et thérapeute. Je ne pose pas de diagnostic médical et mon accompagnement ne remplace pas un suivi médical. J’accompagne spécifiquement les personnes qui se décrivent comme électrohypersensibles (EHS), électrosensibles ou sensibles aux ondes.
La première étape est de faire évaluer vos symptômes afin d’écarter d’autres causes possibles. En complément, mon travail porte notamment sur le stress, l’hypervigilance, les réactions corporelles et émotionnelles et les expériences qui peuvent entretenir un état d’alerte.
Ces termes sont souvent employés pour parler de personnes qui ressentent des symptômes qu’elles associent aux champs électromagnétiques. Le terme EHS est l’abréviation courante d’électrohypersensibilité.
Un accompagnement thérapeutique peut travailler sur ce qui se passe autour des symptômes : stress, peur, anticipation, hypervigilance, réactions émotionnelles, vécu traumatique et stratégies d’évitement. Il ne remplace pas l’évaluation ou le suivi d’un médecin.
Oui. Mes accompagnements EHS peuvent se faire à distance en visio, en France ou depuis l’étranger, ainsi qu’en présentiel près d’Obernai en Alsace.
Pour les repères médicaux sur l’EHS : Ministère de la Santé et Organisation mondiale de la Santé.
Le fond du travail reste le même. Ce qui change, c’est votre niveau d’autonomie, le cadre et la proximité de l’accompagnement.
Si vous rejoignez ensuite l’accompagnement collectif, les 400 € déjà investis sont déduits de son prix.
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Trois personnes accompagnées racontent ce qu’elles ont pu recommencer à faire au fil de leur évolution.
Maintenant, choisissez la manière dont vous voulez avancer : seule avec la plateforme, dans le prochain collectif ou avec un accompagnement plus intensif.
L’accompagnement proposé ne remplace pas une consultation médicale, un diagnostic ou le suivi d’un professionnel de santé. Il vient travailler sur les dimensions corporelles, émotionnelles, personnelles et énergétiques abordées dans mon accompagnement.